Ce qu'il faut vraiment suivre
Inutile de compter chaque tomate. Dans un commerce de bouche, le stock utile se divise en trois familles : le frais très périssable (qu'on rachète selon les ventes du jour), le sec et les matières premières (farine, conserves, épices), et les consommables (sacs, barquettes, films, étiquettes). Ce sont les deux dernières familles qui provoquent les ruptures bêtes.
Une méthode en trois gestes
1. Un seuil par article
Décidez à partir de combien il faut recommander : deux sacs de farine, un carton de barquettes. En dessous, l'article doit apparaître dans la prochaine commande.
2. Mettre à jour en même temps que la réception
Le meilleur moment pour compter, c'est quand la marchandise arrive. Dans Vlyst, la réception pointée met le stock à jour sans double saisie.
3. Un tour de réserve hebdomadaire
Une fois par semaine, un rapide tour de la réserve corrige les écarts (casse, perte, consommation interne).
Pourquoi le tableur ne tient pas
Un tableur sur l'ordinateur du bureau n'est jamais ouvert dans la réserve. Il est à jour le lundi et faux le mercredi. Un outil sur téléphone, partagé par l'équipe, est mis à jour là où se trouve la marchandise.
Plusieurs boutiques, un seul stock à consulter
Avec deux magasins, la question devient : « l'autre boutique en a-t-elle en trop ? ». Vlyst affiche le stock de chaque boutique et consolide les commandes pour un seul passage chez le fournisseur. Le suivi de stock fait partie du forfait Complet.
Questions fréquentes
Faut-il faire un inventaire complet pour commencer ?
Non, commencez par les articles qui vous posent problème (ruptures fréquentes) et complétez au fil des réceptions.
Le stock est-il lié aux commandes ?
Oui, les quantités réceptionnées entrent dans le stock de la boutique concernée.
Le suivi de stock est-il inclus dans tous les forfaits ?
Il est inclus dans le forfait Complet à 9,99 € HT par mois ; le forfait Essentiel se limite aux commandes.

